C’est la question qui se pose à l’écoute de nos patients traumatisés, tétanisés par la série d’évènements dramatiques de l’année 2015. L’angoisse de nos patients fait écho à nos propres craintes bien que nous soyons dans le rôle de celui ou celle qui a le devoir de rassurer.

La peur est légitime, c’est se laisser gouverner par elle qui est regrettable, ou pire encore celle de se mentir en la niant.

Nos médicaments sont des aides précieuses pour ces émotions sans solution, ces traumatismes collectifs.

Nous saurons leur donner (et peut-être à nous-même aussi) les grands médicaments qui aident à dominer et apprivoiser la peur déferlante qui balaie tous les éléments de l’existence. Gelsemium, Aconit, Arnica ou encore Causticum, utilisés dans les dilutions appropriées, sont des outils à l’efficacité profonde et durable.
Mais nous avons aussi les médicaments qui restaurent l’espérance, le courage de se remettre en avant. Ignatia, Aurum, Arsenic album, Veratrum album seront nos alliés.

Comment espérer et avancer ? Avant tout en résistant à la sinistrose qui fige et ralentit toute réaction de vie. Cette sycose mentale de la tristesse inefficace peut être combattue par les médicaments homéopathiques, mais aussi par les médicaments de l’esprit comme la lecture de ce livre, hélas non encore traduit en français : The Better Angels of Our Nature: A History of Violence and Humanity de Steven Pinker.

L’année qui s’annonce doit être celle de la vie qui s’acharne à poursuivre son chemin, avec nos patients.

Se former à l’homéopathie est une action bien humble eu égard aux malheurs de l’humanité. Mais c’est une œuvre utile, et la capacité de soigner sans nuire, de permettre la guérison profonde, celle du terrain.

La FFSH consacre aux dentistes une formation spécifique. Les résultats en dentisterie, dans bon nombre de problèmes d’infections, hémorragie, cicatrisation, stress des séances, etc., font que chaque chirurgien dentiste devrait avoir au moins des notions de base en homéopathie dentaire.
Nous invitons tous nos confrères à se former dans ce sens.

La FFSH organise un module de pédiatrie approfondie, en direction des pédiatres certes, mais en direction de tous les généralistes qui voient beaucoup d’enfants et qui souhaitent aller plus loin que la pathologie courante et récidivante, pour aborder des pathologies plus pointues et plus complexes. Dans ces maladies, l’homéopathie ne permet pas seulement d’éviter les antibiotiques ou la cortisone, elle donne des résultats là où les moyens classiques sont en échec.

Quinze écoles, quinze lieux de savoir encore cette année pour nos formations en direction des seuls professionnels de santé.
Un cursus principal qui allie une première année d’initiation (habilitation) sur les possibilités de l’homéopathie dans les états aigus, à deux autres années de formation complète (enseignement supérieur d’homéopathie) puis à une quatrième année de congrès de perfectionnement.

Des congrès ouverts à tous, anciens élèves mais aussi homéopathes formés dans d’autres structures. Ils représentent une formation continue de haut niveau.

Un cursus dédié aux sages-femmes décliné en cinq séminaires et ouvrant ensuite la possibilité de s’inscrire dans le cursus principal.

Des journées de perfectionnement ouvertes aux sages-femmes déjà formées, par nous ou par d’autres structures.
Une fédération d’écoles dynamiques, la FFSH. De multiples opportunités pour les professionnels, de se former, de se perfectionner, de s’enthousiasmer encore, d’une discipline thérapeutique d’avenir et d’excellence. Car l’avenir qui s’échappe toujours en laissant traîner le présent dans son sillage mérite toute notre espérance.

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