Une synergie de similitude

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Samuel Hahnemann, médecin allemand, découvre un grand principe thérapeutique qu’il nomme homéopathie en s’appuyant sur ce qu’il érige en loi : la similitude.
Depuis plus de deux siècles et malgré les attaques acerbes de détracteurs bornés s’arrogeant de manière unilatérale et non fondée le rôle du cerbère de la science, ce principe de similitude nous permet de soigner efficacement nos patients.

Le travail intense demande une adaptation physiologique importante. Nombre de travailleurs exercent des activités exigeant de
la force (port de charges parfois très importantes, effort de tirage ou de poussée, manipulation d’engins…) et, tels de grands sportifs, ils développent une bonne condition cardio-vasculaire et musculaire.


Adaptations cardio-vasculaires à l’exercice « en chronique »

L’organisme du sujet qui pratique de l’exercice de façon régulière et intense nécessite certaines adaptations.

Le premier médecin qui eut l’idée d’utiliser la partie embryonnaire des végétaux fut le Dr Pol Henry de Bruxelles.
Il était fils de forestier et médecin homéopathe. Il affectionnait les grands arbres des bois de la Cambre et de la forêt de Souane. Il eut cette intuition que la partie la plus active d’un arbre ne pouvait être que les bourgeons, riches de toutes les potentialités futures du végétal.
Cela faisait rupture avec la phytothérapie classique qui utilise principalement la plante entière fleurie, des rameaux, des feuilles, des écorces, ou toutes autres parties de la plante ayant atteint le développement de plante adulte. Le bourgeon n’avait pas retenu l’attention avant lui.

Affection articulaire très fréquente dont les premiers symptômes débutent vers la cinquantaine sous forme de douleurs mécaniques mais dont le début effectif est généralement bien antérieur.

Elle se caractérise par une dégénérescence progressive du cartilage articulaire avec une in$ammation chronique, à bas bruit, sur laquelle surviennent des poussées in$ammatoires aiguës, souvent invalidantes, successives et sporadiques. La conséquence en est une destruction progressive, plus ou moins rapide, du cartilage articulaire.
Nous verrons, tout au long de cet exposé, combien l’analyse diathésique homéopathique est pertinente pour en comprendre les causalités et permettre ainsi un traitement efficace.

« Les voies et les chemins d’où qu’ils partent,
où qu’ils aillent ne font que venir à l’endroit où nous sommes »
Patrick Chamoiseau

 

Le masculin en homéopathie

En mars 2014, le numéro 240 de notre revue avait pris le thème de la femme éternelle pour aborder cette moitié de
l’humanité médicale par le bon bout de la santé plutôt que de la pathologie.
En juillet 2016, le numéro 252 reprenait l’angle de la pathologie avec un thème consacré à la gynécologie et à l’obstétrique.
Plus récemment en décembre 2017, nous faisions dans le numéro 259 un focus sur le sein, sa figure symbolique autant que sa fragilité et ses pathologies.