« Il pleure dans mon coeur, comme il pleut sur la ville »
Paul Verlaine

 

Pourquoi le cardiovasculaire ?

Le domaine cardiovasculaire est passionnant à plusieurs titres. Pour notre part, la cardiologie nous a séduit très tôt pour sa finesse et son caractère scientifiquement précis. La médecine est science molle, nous le savons bien. Cela signifie qu’il est des territoires où elle est plus solide que d’autres qui sont bien plus fluides.
Au chapitre de la fluidité, la sphère psychique est la plus représentative. Au chapitre de la rigueur et de la précision, l’orthopédie est sûrement concernée.
La cardiologie et l’angiologie qui va avec, nous ont toujours semblé très exigeantes au plan des outils scientifiques qui les servent.
Une plaisanterie classique dans le milieu des cardiologues consiste à dire que leur profession est celle d’un plombier qui aurait aussi fait un diplôme d’électricien, ou l’inverse, comme on voudra.
La pathologie, en effet, se retrouve à la fois dans cette extraordinaire tuyauterie du vivant, avec cette nécessité que tout circule, au bon moment, au bon endroit, avec la bonne pression, et sans turbulence, et dans ce câblage pas moins fascinant d’une pompe cardiaque qui assure sans relâche jusqu’à la dernière systole, la pulsion de vie.

Le passage du vivant à la pluricellularité a introduit la spécialisation cellulaire et la perte de la totipotence. Cela a exigé

 

Les tissus végétaux embryonnaires sont utilisés en thérapeutique homéopathique depuis 1959 et ont fait l’objet d’un grand nombre d’observations et de publications. Les bourgeons, les jeunes pousses, les radicelles et écorces internes ont été expérimentés et utilisés avec des résultats cliniques très positifs, essentiellement à la dilution 1DH de macérats glycérinés de ces éléments.
L’efficacité de ces parties de plantes s’explique par le fait qu’il s’agisse des parties les plus actives sur le plan mitotique du végétal considéré.
Ces médicaments n’avaient jusqu’alors