Dans une société en pleine évolution, l’appel de Prague en 2005 semble être passé inaperçu pour ressurgir une dizaine d’années plus tard dans un contexte écologique, à propos des pollutions en général, et tout particulièrement celles des perturbateurs endocriniens.
En collaboration avec le système nerveux (central et neuro-végétatif), le système endocrinien régule la totalité des mécanismes physiologiques essentiels au bon développement et au fonctionnement normal de notre organisme.

Le système nerveux exerce des actions très rapides (quelques millisecondes) alors que les réponses mises en jeu par le système endocrinien sont plus lentes (quelques minutes à quelques jours). Nos hormones régulent notre développement, notre croissance, nos métabolismes, notre capacité à nous reproduire, à nous adapter à l’environnement etc… tout cela de manière très subtile.
Voyons successivement quels sont les éléments en présence, puis dans un deuxième temps ce que peut apporter l’approche homéopathique.


1- Le système hormonal

Une hormone agit sur un récepteur comme

L’utilisation des bourgeons de plantes pour leurs propriétés régénératrices, même si on en trouve quelques traces dans les siècles qui précèdent, remonte au Dr Pol Henry, fils de forestier qui était particulièrement sensibilisé à ces amis de l’homme que sont les arbres.

En effet, l’utilisation traditionnelle des plantes a toujours mis à l’honneur la plante à sa pleine maturité. Parfois les fruits, les fleurs, les feuilles, les racines, la plante entière, la tradition a surtout mis l’accent sur une différence topographique des propriétés des plantes.

Utiliser les plantes en homéopathie

Rudolf Steiner, à l’origine de la logique anthroposophique distinguait les différentes parties de la plante et y faisait correspondre

 

Le vingt et unième siècle sera informationnel ou ne sera pas !

L’homéopathie n’est pas une thérapeutique du passé !

Créée il y a plus de deux siècles, la thérapeutique homéopathique a évolué. Restant fidèle à son créateur, elle a su s’adapter aux paradigmes de la science d’aujourd’hui. Fidélité ne veut pas dire hagiographie. Hahnemann fut un critique de son temps et en aucun cas un conservateur de traditions. Lui être fidèle ne peut consister à coller à sa pensée comme le sparadrap du fameux capitaine. Lui être fidèle consiste à relater les vérités de notre temps ; dénoncer les mensonges et les  mésusages comme il le fit toute sa vie pour son époque. Il condamnait les pratiques aveugles, non fondées sur un raisonnement valide ; il combattait l’utilisation inappropriée des substances hautement iatrogènes de son temps, il combattait la suppression, c’est à dire le traitement purement symptomatique, sans s’attaquer à la cause.
De notre côté, en 2019, nous devons condamner les mésusages médicamenteux en matière de psychotropes, d’antalgiques

Rosmarinus officinalis homeopathie

Le romarin a des propriétés phytothérapiques dans le domaine digestif et dans le domaine métabolique. Il possède également une action anti-fatigue générale et anti-stress. C’est un anti-oxydant, agissant sur toutes les sphères y compris la peau et les rhumatismes.
Cette action anti-fatigue et anti-stress ne doit pas être simplement

Tachycardie, bradycardie, palpitations, fibrillation… les troubles du rythme cardiaque ou arythmie sont fréquents.
Si la fibrillation atriale ou ventriculaire méritent un traitement cardiovasculaire nécessaire à la prévention de l’AVC et aux fonctions vitales, Les signes fonctionnels associés répondent à nos médicaments homéopathiques. Les palpitations, souvent le fait d’extrasystoles ou de ressenti de battements normaux entrent complètement dans le champ de l’homéopathie.

Les troubles du rythme cardiaque sont très fréquents. S’ils nécessitent un diagnostic précis pour adapter le traitement, la symptomatologie fonctionnelle (ressentie), en lien avec une anxiété du symptôme bien naturelle, en fait un terrain de choix pour la thérapeutique homéopathique.
Les différents troubles de la conduction résultent d’un problème