L’approche des troubles anxieux mérite avant tout un recadrage de quelques définitions de base.
Tout le monde parle du stress, souvent à tort et à travers. Stress vient du français destresse, donc détresse, avant que les anglophones ne s’en emparent pour en faire une dénomination internationale. Sa définition première est une adaptation de l’organisme pour maintenir en équilibre son homéostasie.

Du point de vue biologique, on peut dire

« Aucune tâche n’a été déclarée plus unanimement que la médecine… art de supposition. C’est pourquoi aucune ne peut moins qu’elle se soustraire à un examen approfondi qui permettrait de savoir quels sont ses fondements, elle, à qui s’en remet le bien le plus cher de la vie humaine : la santé des hommes. »

Les sciences ont un besoin permanent de se repenser elles-mêmes, et d’être ainsi plus légitimes à penser le monde et la nature. S’agissant de sciences liées à l’humain, ce besoin devient obligation car l’enjeu est éthique.
Cette méthode réflexive inhérente à la science, l’épistémologie, a une ambiguïté de définition intéressante et éclairante. L’épistémologie désigne tout à la fois l’histoire et la méthode d’une démarche scientifique. Il n’y a pas de méthode sans histoire, qui serait issue d’une éternité non discutable. C’est par les origines et l’enchaînement des processus que l’on comprend la solidité tout autant que les zones plus fragiles du raisonnement.

L’homéopathie est une thérapeutique intégrée à la médecine.

« C’est ce que nous pensons déjà connaître qui nous
empêche souvent d’apprendre. »
Claude Bernard

Homéopathie - les grandes indications

Nous les pensons contemporains et ils le furent. Le père de la médecine expérimentale et celui de l’homéopathie ont côtoyé la même planète durant 30 ans.
Si Samuel Hahnemann avait 58 ans lorsque Claude Bernard vint au monde, la plus grande longévité du premier explique qu’ils purent être contemporains.
On prête à leurs idées une certaine similitude, du fait du caractère expérimental de l’application de la loi de similitude par Hahnemann.

Au plan épistémologique, cela est correct, sans pour autant forcer le trait.

« Si les plantes sont un monde sans chef, le nôtre est un monde sans pères ni repères. »
Jean-Marie Pelt
« C’est dans les utopies d’aujourd’hui que sont les solutions de demain. »
Pierre Rabhi

 

POLLUTIONS !

Ce terme fait désuet et ramène aux années 70 voire 80, lorsque nous savions déjà tout, mais que nous pensions avoir le temps, beaucoup de temps. Nous pensions avoir la sagesse et cette conviction toujours sotte que les choses s’arrangeraient, finalement. Nous étions et sommes restés longtemps dans ce que les anglo-saxons nomment le « wish full thinking » et qui est bien différent de la pensée positive.
Le wish full thinking endort et incline à l’idée que les choses iront bien puisque nous le pensons très fort.
La pensée positive éveille et fait voir le bon côté des choses, elle choisit l’espoir plutôt que le désespoir et la résignation. La pensée positive fait bouger et se mobiliser. Le wish full thinking pousse à aller se coucher en attendant des temps meilleurs.

Nous y sommes !
Réchauffement climatique par-ci,

Une grossesse se prépare. La visite préconceptionnelle n’est plus obligatoire. Quand nous la conseillons, de nombreuses patientes n’en voient pas l’intérêt. Pourtant une constitution ou un mode réactionnel déséquilibrés provoquent des vulnérabilités évitables : infectieuses, métaboliques, musculo-squelettiques, sans parler des bouleversements de la psyché. Pour l’enfant une placentation de bonne qualité limite les risques de complications sévères de sa croissance.
Le déséquilibre constitutionnel expose à une aggravation du mode réactionnel chronique. Un déséquilibre du MRC peut moduler la constitution de la mère mais surtout de l’enfant. Par exemple des vomissements incoercibles et très prolongés peuvent induire un côté Silicea sur la mère et surtout sur l’enfant, ce qui est très bien décrit dans le programme « les 1000 premiers jours de la vie ».

Le MRC le plus vulnérable à la grossesse est