Les politiques anti-tabac se succèdent avec plus ou moins de succès, accompagnées de restrictions rejetées par les fumeurs : augmentation de prix, restriction des espaces accessibles aux fumeurs, communication sur les dangers d’un tabagisme actif et passif.

Le commun des mortels n’est plus ignorant sur les dangers du tabac. Le fumeur et ses dents jaunies ne sont plus attirants.

La lecture du N°261 des Cahiers de Biothérapie consacré au « Masculin » m’a emmenée au pays des souvenirs.

  1. D’abord, à propos du Dr Pol Henry. à l’occasion d’un congrès d’homéopathie à Strasbourg en 1956, ce médecin homéopathe, passionné par les arbres et leurs pouvoirs, a présenté un travail sur la phyto-embryothérapie.
    Le Dr Julian, esprit ouvert et curieux, fait alors sa connaissance.

La Similitude, corollaire des pathogénésies, et la totalité des symptômes, au minimum le trépied de Hering, ne sont pas négociables.
Les pathogénésies sont établies chez l’individu sain. Il faut se dispenser de cas cliniques, non argumentés, dits guéris, qui sont le fait de l’usage spéculatif du médicament chez l’individu déjà malade. Ceux-ci ne valent pas preuve, car il est impossible de faire la part d’une action médicamenteuse éventuelle, de Natura médicatrix ou de la régression vers la moyenne.


Il est normal de considérer trois types d’individus, et non pas trois catégories de malades

Le premier type

Les biotypes répondent à des sujets normaux, non engagés pathologiquement. Ce sont des sujets en équilibre

« Le mensonge donne des fleurs mais pas de fruits »
Proverbe africain

Addictions

Si l’on laissait parler l’oiseau il nous dirait que la diction est l’art de dire et que l’«a» diction est l’art de ne rien dire.
La perte de liberté que toute assuétude implique passerait-elle donc par une perte du verbe, de la capacité de mettre en mots les maux, pour reprendre une homophonie très fréquentée ?
S’agirait-il au contraire d’une manière d’exprimer par le langage des comportements répétés, une souffrance inaccessible à la syntaxe ?

Sois vide de tout souci, pense à qui créa la pensée !
Djalal ad-Din Rumi

 

La psyché humaine est-elle définissable au point d’y consacrer un numéro de nos Cahiers ?
Dans notre pratique quotidienne de clinicien et de praticien homéopathe, la question ne se pose pas. Nous envisageons nos patients dans leur globalité physique, émotionnelle, mentale et même sociale.
La sphère psychique doit bien se trouver quelque part au sein de ces globalités intriquées. La globalité physique, qui intègre chez Lycopodium le trouble circulatoire avec le fonctionnement digestif, ne nous suffit généralement pas et nous cherchons la sensibilité et susceptibilité émotionnelle du grand polychreste. Cela va même jusqu’à sa socialité très particulière, faite d’acrimonie et de reconnaissance flouée.


Notre méthode, par les globalités multiples que recouvrent nos médicaments, a besoin de